Le capitalisme serait selon certains économistes un marché mondial monopolistique. L'économie de marché serait un système d'échange dans un réseau local. Ainsi les nations seraient encore un rempart contre le capital monopolistique par ses sytèmes d'échanges locaux protégés. A terme le capitalisme rejoindrait la dictature économique et politique pour éviter toute remise en question de cette vision de la consommation de biens et de services. Même si le capital se divise en secteurs d'activité, il peut très bien en être le contrôleur. Le capital aurait intérêt à la suppression des marchés pour un marché unique, ce qui existe par les accords entre européens par exemple. Le capital aurait aussi intérêt à la suppression des nations pour une gouvernance unique. Cette position va un peu à l'encontre d'une idée de la démocratie qui serait que tous les peuples soient réunis sous une même gouvernance pour une redistriution équitable des ressources naturelles et issues de la manfacturation. Comment est-ce possible que le capital, qui est un état qui tend à une gouvernance unique, pourrait coexister avec une gouvernance politique unique ? Par la démocratie qui s'opposerait à la dictature du capital. Il faut donc concilier le capital et la démocratie, c'est à dire faire accepter au plus grand nombre qu'il existe un équilibre de bien-être pour tous sans oter l'envie de s'enrichir sans risque de se voir déposséder de son bien par un soulèvement populaire. La démocratie devrait permettre à chacun d'être assurer par un échange, un troc, de vivre à l'abri des peurs en promettant au capital de vivre en paix. Dans la crise actuelle, l'échange, le troc n'a plus fonctionné car le capital a voulu éponger ce qui rassurait chacun, ses économies. Le système a consisté à vendre de l'argent fictif à encaisser plus tard au prix d'un argent bien réel à encaisser tout de suite.
(article pas terminé)