Etrange, vous avez dit étrange ! Voilà que parce qu'un titre en bourse dévisse à son entrée dans ce système par des côtés spéculatifs, les spéculateurs sont prêts à faire des procès car ils estiment avoir perdu de l'argent. Pourquoi ne font-ils pas de procès quand ils en gagnent, par exemple pour dénoncer la trop grande spéculation qu'ils ont pratiquée ?
Comme tout un chacun le savait bien avant l'entrée en bourse de Facebook, la valeur d'entrée des actions de Facebook avait été fixée dans une fourchette de 28 à 35 dollars, ensuite à 38 dollars. Pour ces messieurs qui sont dans le secret des dieux, car je ne doute pas un seul instant qu'ils n'avaient pas leur calculette dans les mains, n'y avait-il pas déjà un signal d'alarme ? Et s'ils se sont précipités sur l'affaire c'est qu'ils la croyaient bonne et même juteuse. Alors pourquoi ce raffut ? et pire, ces menaces de procès comme si acheter une action devait rapporter immédiatement un bénéfice substantiel, sans travail ni patience. Les cafouillages du Nasdaq et de ses ordinateurs ont peut-être évité le pire, mais les spéculateurs ne l'imaginent pas un instant trop certains qu'ils ont perdu beaucoup d'argent. Remettre l'horloge au point de départ serait encore pire car aujourd'hui ils ne vendent pas leurs actions mais s'ils avaient été au courant des cours qui s'effondraient, auraient-ils acheté ? Ils ont peut-être sauvé le soldat Facebook pour le "bonheur" de la planète. Marc, tu dois leur dire merci à ces foutues machines qui n'en font qu'à leur tête !