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16 février 2014 7 16 /02 /février /2014 18:47

 

Google est un agrégateur de connaissance, une encyclopédie numérique. « Cherche dans le Larousse », ou « Cherche dans le Littré » ou « que dit le Petit Robert ? », pourtant « cherche sur Google ».

Ainsi la sémantique a changé entre le support papier et le numérique. Mais il y a bien autre chose. L'encyclopédie est une suite d'articles écrit chacun par un seul rédacteur sur un sujet donné. Google est une encyclopédie qui sur un sujet, appelons le « mot clé », offre des articles écrits par plusieurs rédacteurs spontanés. Cette multitude de rédacteurs apporte une diversité d'idées sans jugement de valeur. Une neutralité d'apparence car si les encyclopédies étaient vendues en librairie, Google offre ce service gratuitement à l'usager et doit tirer ses revenus d'un autre moyen, la relation entre l'usager et ses mots clés, la psychologie consumériste de l'usager. Avec ces revenus Google crée un monopole dans des domaines stratégiques comme Google maps et son « street view » un équivalent au système GPS américain. Mais il y a aussi ce que certains appellent le transhumanisme, l'appareillage intelligent du corps humain comme les Google Glass.

Un domaine qui se développe peut-être, et je le pressens, est la fabrication numérique d'une idéologie, d'une pensée et d'une civilisation. Le moyen, c'est les mots clés et l'utilisation de verbes au passé, présent et futur. Technologiquement il est possible de créer un texte avec les mots et les verbes. On peut ainsi écrire une histoire passée, une révélation quasi biblique, suivie d'une actualité cataclysmique avec une solution futuriste. Les romanciers le font en SciFi facilement. Il est parfaitement concevable de le faire de manière numérique avec les tendances détectées dans l'analyse des mots clés. L'anxiété et l'euphorie seraient contrôlées par le texte, par le Verbe pour certain, par un Google. Mais il n'est pas le seul en capacité de le faire. Un programme, des algorithmes, peuvent déverser des articles sur des serveurs et être référencés par les moteurs de recherche comme Google. On déboucherait sur une sorte de révisionnisme de l'Histoire, mais aussi sur un Livre numérique sur lequel s'appuierait une religion futuriste. Heureusement que le numérique est encore dépendant de l'énergie électrique débranchable.

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26 mai 2012 6 26 /05 /mai /2012 13:25

Etrange, vous avez dit étrange ! Voilà que parce qu'un titre en bourse dévisse à son entrée dans ce système par des côtés spéculatifs, les spéculateurs sont prêts à faire des procès car ils estiment avoir perdu de l'argent. Pourquoi ne font-ils pas de procès quand ils en gagnent, par exemple pour dénoncer la trop grande spéculation qu'ils ont pratiquée ?

Comme tout un chacun le savait bien avant l'entrée en bourse de Facebook, la valeur d'entrée des actions de Facebook avait été fixée dans une fourchette de 28 à 35 dollars, ensuite à 38 dollars. Pour ces messieurs qui sont dans le secret des dieux, car je ne doute pas un seul instant qu'ils n'avaient pas leur calculette dans les mains, n'y avait-il pas déjà un signal d'alarme ? Et s'ils se sont précipités sur l'affaire c'est qu'ils la croyaient bonne et même juteuse. Alors pourquoi ce raffut ? et pire, ces menaces de procès comme si acheter une action devait rapporter immédiatement un bénéfice substantiel, sans travail ni patience. Les cafouillages du Nasdaq et de ses ordinateurs ont peut-être évité le pire, mais les spéculateurs ne l'imaginent pas un instant trop certains qu'ils ont perdu beaucoup d'argent. Remettre l'horloge au point de départ serait encore pire car aujourd'hui ils ne vendent pas leurs actions mais s'ils avaient été au courant des cours qui s'effondraient, auraient-ils acheté ? Ils ont peut-être sauvé le soldat Facebook pour le "bonheur" de la planète. Marc, tu dois leur dire merci à ces foutues machines qui n'en font qu'à leur tête !

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11 avril 2012 3 11 /04 /avril /2012 10:42

Drôle de campagne présidentielle où la peur est au centre des discours souvent catastrophistes et parfois haineux.

Quand Nicolas Sarkozy parle de "crise" au lendemain de l'élection possible d'un autre que lui, ou François Hollande qui réciproque avec la même peur, inversée, ou bien encore quand Marine Le Pen fait planer l'ombre d'une invasion par une immigration clandestine qui priverait de confort  le "bon français", ou François Bayrou qui parle d'une France droit dans le mur, ou d'un Jean-Luc Mélenchon qui discourre sur l'étranglement éternel du peuple par la classe financière, ou toujours Nicolas Dupont-Aignan qui nous abreuve des méfaits de la mondialisation pour nous convertir au retour des barricades du village gaulois, ou bien encore les extrêmes gauches qui alimentent le drame du chômage par le leitmotiv "tous les patrons sont retors" et je termine par Cheminade qui sans son programme tout est foutu, alors pourquoi tous ces candidats doivent-ils colorier leur programme du gris sombre de la peur ?

Un programme devrait suffire à nous éclairer sur notre avenir avec le candidat choisi.

L'être humain serait-il devenu si faible, si peu convaincu de lui-même, qu'il ne peut bouger que la peur au ventre ?

Ou pire, les peurs de nos candidats ne sont-ils pas des confessions d'impuissance face aux problèmes et face à leurs compétences ?

Voter est un acte de liberté, mais parfois avec la peur de mal choisir !

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20 janvier 2012 5 20 /01 /janvier /2012 15:10

" Venez échanger vos K7 VHS, V2000 ou encore Betamax en DVD Blueray " Voilà le discours que l'on attend des majors qui nous plument à chaque transition technologique pour des films plusieurs fois amortis et dont les droits d'auteur ne sont bien souvent plus versés, pas même aux ayants-droits.

Mais aussi pourquoi ne pas faire payer une taxe sur les DVD's vierges de 4,7, 8 Go et BlueRay, ceux là qui permettent de copier intégralement et dans la qualité d'origine une oeuvre d'un DVD originel ?

Les cd's de 700 et 800 Mo seraient taxés simplement à hauteur de 2% de leur valeur marchande via une TVA, taxe qui serait répartie aux propriétaires des droits du film en fonction des ventes de celui-ci sur l'année écoulée. Car la qualité des films en AVI ne peut être comparée à l'original. En sculpture il est admis qu'un exemplaire unique est 8 fois tiré au maximum pour rester unique, dans le format sculpté par l'artiste. Une reproduction à échelle échappe à cette règle. Le tirage d'une gravure est mentionné par deux chiffres : le premier reprend la chronologie du tirage, et le second le nombre maximum de tirage avec la plaque gravée, sur un type de papier ! En effet l'artiste peut faire un autre tirage sur un autre type de papier et recommencer la numérotation. Ici c'est l'artiste qui manipule la crédulité de certains acquéreurs.

Pour revenir aux films, "La guerre des étoiles" de G. Lucas sur un pc, un smartphone ou même une tv grand écran n'a absolument pas la même saveur que sur écran géant dans une salle bien sonorisée, et les spectateurs ne s'y trompent pas, ils vont au cinéma. Presque 20.000.000 d'entrée pour "Intouchables" et le DVD qui sera le cadeau du prochain Noël devrait rassurer les majors sur la création. Un artiste n'a pas besoin d'une loi Hadopi pour créer, l'oeuvre sera jugée sur pièce et ensuite viendront des téléchargements pour revoir une simple fois probablement ce film qui ne sortira plus en salle sauf dans un ciné-club.

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27 décembre 2011 2 27 /12 /décembre /2011 11:27

Une frontière, une limite, une enceinte, voilà des conceptions qui ont entraîné et entraînent encore des mobilisations armées. De tout temps l'extension d'un territoire s'est accompagnée d'une conquête armée à partir de frontière que l'on souhaitait déplacer.

Il faut entendre par le mot "armée" tout type de contingent et contingence associé à la défense d'un territoire et qui par extension peut aussi devenir une "armée" d'invasion.

Revenons légèrement en arrière dans le temps. A la suite de la Première guerre mondiale, les pays européens occidentaux ont organisé des frontières "protégées militairement" par des bâtiments et des troupes le long de frontières dites défendables. La seconde guerre mondiale a déjoué ces plans. Mais entretemps l'ennemi fut désigné plus à l'est. de nouvelles frontières se sont établies avec de nouveaux moyens de défense, murs, limitations des déplacements et autres privations et restrictions. Des traités comme l'Union Européenne ont contribué a éloigné les frontières d'une entité au sein de laquelle était conservé à titre historique les frontières qui définissait une nation. La France restait la France tout en faisant partie de l'UE. Il a fallu organiser les nouvelles frontières aux limites de l'UE. Pourtant celle-ci s'élargissait d'années en années. Les moyens modernes de "défense" permettent pourtant aujourd'hui de faire du mal au-delà d'une frontière par l'envoi de fusées armées.

Est-ce que l'abolition des frontières a aboli les armées ?Oui à condition qu'une structure supra-nationale comme l'UE vienne par des traités et des recommandations rendre les frontières inutiles entre les nations composant l'UE. Mais au frontière de cette union persiste une "armée" militaire et où des contrôles de circulation des hommes et des biens se font en permanence.

En utopie, on pourrait aisément, puisque la terre est une boule, imaginer qu'une union terrestre élimine par extension complète les frontières et les "armées". J'ai parlé d'utopie !

L'UE dans son concept ne pourra pas se limiter à n'absorber que les pays européens si elle veut éviter toute armée à ses frontières avec le risque d'une guerre qui opposerait alors des blocs devenus autrement puissants.

Certains sont tentés par remettre des frontières au sein de l'UE, des frontières à leurs convenances, frontières perméables aux finances et imperméables à l'étranger qu'il soit homme ou marchandise. Une autre forme de guerre puisqu'une "armée" de fonctionnaires contrôleront ! La perméabilité des armes informatiques entame malgré tout les frontières. Des situations d'insurrection sont soumises à un blackout de communication, voir le soulèvement en Syrie, et malgré tout des images parviennent à l'extérieur.


 

(article en construction)

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24 décembre 2011 6 24 /12 /décembre /2011 18:30

Quelle indécence pourrait commettre un état enveloppé dans sa toute puissance nationale et dans son drapeau des Droits de l'Homme ? Celle de visiter une association caritative pour les démunis de son territoire, par exemple un entrepôt des Restos du cœur à Vitry-sur-Seine (Val-de-Marne). Nicolas Sarkozy l'a fait ! Oui, il a franchi le rubicon de l'indécence pour un représentant d'une nation qui hurle de par le monde d'être le berceau des Droits de l'Homme.

Si des associations, telle les Restos du Coeur, sont en place, prolifèrent et croissent, il faudrait en imputer l'émergence à un état qui s'est désintéressé, qui a tourné le dos, aux démunis. Même si une subvention étatique et supra-étatique est accordée à ce type d'association, le bénévolat et les dons sont à l'origine bien souvent de cette solidarité et la perpétue pour assumer le bon déroulement de l'association. Car sans association naissante, il n'y aurait pas d'aide étatique. On pourrait le voir autrement, comme une sorte de délégation de service, ce serait le point de vue d'un état. Ou bien encore, le fait de laisser se créer ces associations comme une marque extérieure de l'intérêt général pour la solidarité (j'avoue que je pousse le bouchon). Bref, un état qui se pavane au travers de son représentant dans les allées d'un entrepôt d'une association caritative, décrite comme des" montagnes" de colis dans l'article du Figaro sur internet, et qui salue l'effort d'un de ses ministres pour la prolongation de l'aide "européenne" en n'annonçant aucune mesure pour faire retrancher la pauvreté de son territoire national est un état qui n'oeuvre pas pour sa population dans osn entièreté.

Indécent !

 

Article du Figaro de Solenn de Royer, Mis à jour le 22/12/2011 à 21:13 | publié le 22/12/2011 à 21:01

 

A cette heure (vendredi 30/12/2011) j'apprends que les Restos du coeur pourront compter sur l'appui des grandes surfaces de distribution pour alimenter leur banque alimentaire afin de faire face dans un proche avenir à la pénurie qui menaçait. L'appel lancé par les Restos du coeur a été entendu par les entreprises, les collectivités et les particuliers. Le secrétaire d'Etat à la Consommation Frédéric Lefebvre a contacté les grandes surfaces, rapporte l'AFP | 30/12/2011 | 08:45.

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20 octobre 2011 4 20 /10 /octobre /2011 11:58

Imaginons que nous dépensions la moitié de notre épargne en douze mois et que la moitié du reste nous le dépensions pour les cadeaux de Noël, cela aurait peut-être une conséquence positive sur la relance de l'emploi mais en entraînant une fonte des réserves des banques. Alors qu'en est-il de la vision de bien-être de chacun ? Pas dans la réserve des banques si l'économie fonctionne. Elle peuvent se capitaliser plus facilement quand l'économie tourne et que les déficits diminue, bien qu'elles soient les premières bénéficiaires des hausses d'intérêt des emprunts de l'Etat, sauf quand les états décident de ne plus payer l'entièreté de leur dette.

 

Mais cette dépense de l'épargne ne peut pas se faire n'importe comment pour atteindre l'objectif de relancer l'économie. Il faut privilégier le local, puis le national, puis la zone monétaire.

 

Le commerce local devrait être le premier bénéficiare des dépenses d'épargne, par exemple les produits d'alimentation pour les ruraux et les services à la personne pour les citadins. Cela n'exclut pas la mixité de la dépense.

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30 septembre 2011 5 30 /09 /septembre /2011 21:29

Lors d'un entretien avec un ami, je me suis surpris à préférer l'indépendance quasi individualiste contre la collectivité d'un groupe de pression citoyen, tel qu'un syndicat. Un groupe de pression déclaré a effectivement plus de chance qu'un individu de modifier le cours des choses dans un système électoral et démocratique.

D'où me venait cette expression d'indépendance ? En cherchant un peu, je me suis tourné vers la seule source de cette pensée, moi. J'ai comme beaucoup de monde grandi avec l'idée d'être connu et reconnu mais plus encore de jouer un rôle décisionnaire. Mais voilà, pour cela il fallait adhérer à un groupe ou se le constituer, et je suis trop rebelle et indépendant pour cela.

Quid alors d'une star de cinéma par exemple ? Il m'a fallu donc chercher du côté du pouvoir, de ce pouvoir qui vous donne la sensation de lévitation sur le monde d'en bas. Ce n'est donc pas la reconnaissance l'essentiel mais bien l'adhésion à un système de pouvoir, à une hiérachisation. La pyramide continue de fasciner surtout quand on peut l'escalader et pourtant ce n'est qu'un tombeau. Voler comme l'oiseau en surplombant de son regard le monde est merveilleux mais il faut atterrir un jour.

Adhérer à un système de pouvoir n'est-ce pas déjà perdre son indépendance ? Adhérer n'est-ce pas alièner une partie ou l'entièreté de soi ? En étant indépendant, suis-je soumis au collectif par l'isolement, ou suis-je en parallèle de ce collectif ?

 

 

(article à poursuivre)

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29 août 2011 1 29 /08 /août /2011 17:53

"La rège d'or" est ce vocable utilisé pour censer limiter les déficits publics à 3% en France. Une inscription dans la constitution pour mieux marquer les esprits et surtout pour affirmer un nationalisme outrancier équivaudrait à un carcan social pour les plus faibles. Le fort étant celui qui peut influencer une décision par sa nuisance possible.

Une inscription dans la constitution confirme un état ou union d'états dans son droit à s'autogérer.

Dans le cas de "la règle d'or" cela bafoue un peu plus encore l'idée d'Union Européenne. En effet les pays membres de l'Union Européenne ont inscrit dans un traité qui les lie un "pacte de stabilité et de croissance". Ce pacte n'est malheureusement pas contraignant et son libellé laisse aux états des interprétations sur la conduite à suivre.

Mais n'empêche, l'Union Européeenne avait un outil pour mesurer la stabilité monétaire et émettre un signal quand un état s'en détournait. La France comme beaucoup d'autres s'est déclarée favorable à la stabilité tout en donnant à son opinion publique le message qu'elle se réservait le droit de faire comme bon lui semble.

Je m'insurge aujourd'hui contre l'inscription d'une "règle d'or" car l'idée de cette inscription me montre qu'un traité européen a peu de valeur pour un état signataire et souverain. Nous sommes loin de l'idée de l'Union. 

Cette inscription réaffirme d'une manière catégorique le désir de non-intégration des états dans une Union supranationale. Symboliquement cette inscription est un pied de nez au Pacte de stabilité et au traité européen. Une affirmation de la volonté de nation avec tout ce que cela comporte de ségrégation, communautarisation et exclusion.

Avec cette inscription, l'Union est une urne brisée recouverte de mosaïques.

"Le pacte de stabilité et de croissance" a inscrit un déficit à 3% à maximum 60% du PIB. C'était encore dans les paroles en 2007 mais plus dans les actes !

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26 juillet 2011 2 26 /07 /juillet /2011 09:52

Ou comment accepter les dépenses pour un passe-temps et parler de la famine et de la misère dans le monde ?

Certains économistes auraient aimé que notre civisme passe par la consommation jusqu'à supprimer l'épargne. D'ailleurs l'épargne n'est qu'un faible frein à l'inflation.

Mais posons nous la question : que se passerait-il quand nous aurions atteint la limite des dépenses, quand chacun aurait vidé son bas de laine en achetant l'essentiel et même le superflu ? Une stagnation très probablement, une situation identique à une récession, mais plus tard. Plus tard, quand l'économiste serait mort en éructant encore une fois qu'il n'a pas été bien compris et que Nous avons mal appliqué sa théorie.

L'épargne fait partie de la notion même de démocratie tout comme l'économie est un outil pour la démocratie.

 

On imagine facilement ce qu'est le superflu quand on le compare au besoin vitaux, tel que manger, boire, dormir à l'abri, etc... Mais déjà se pointe malgré tout le superflu dans nos sociétés ; boire, manger, mais en quelle quantité, quel aliment ? Evidemment les nutritionnistes se sont penchés sur le problème mais pour un quidam qui n'a pas de nutritionniste sous la main, comment évaluer le superflu de l'essentiel  dans les besoin vitaux ? Pour ce faire, il faut encore à l'individu un sens critique et une échelle comparative de valeur.

 

(article en cours d'élaboration)

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